Nolan, la poubelle à la police Photo: TALENS
"NOLAN a été trouvé par un parent de ma femme à Xativa (Valencia) dans une benne à ordures dans un sac, avec ses trois frères, quand ils étaient âgés seulement de quelques heures , attendant de mourir écrasé par la camion à ordures. Mais le destin leur a donné une seconde chance!!!
25.000 chiens de chasse "sacrifiés" ou abandonnés en Andalousie 100.000 pour toute l’Espagne
Le nombre de chiens que l’on trouve sacrifiés ou abandonnés et blessés un peu partout
augmente de forme spectaculaire durant cette période – de fin juin à début février – coïncidant avec la fermeture de la saison de chasse. Un chiffre que l’association Ecologistes en Action estime
à 25.000 en Andalousie et 100.000 pour l’Espagne. Des chiffres préoccupants car ils sont calculés sur la moyenne basse, et que bon nombre de ces chiens n’est jamais retrouvé.(23-01-2007, LA VOZ,
Cadix)
Avant d'attirer votre attention sur les nombreux cas d'atrocités envers les chiens de chasse en Espagne, je tiens à vous informer qu'il y a dans ce pays beaucoup de personnes qui s'engagent à venir en aide à ces animaux! Ils ne sont presque pas connus, ni dans leur propre pays ni à l'étranger! Mais ils essaient, souvent au péril de leur vie et sans les moyens financiers nécessaires, de sauver les chiens de leur triste sort!
D'autre part il y a beaucoup de personnes avec des chiens de chasse et d'autres animaux , auxquels ils tiennent avec amour et qu'ils ne voudraient jamais maltraiter. Eux aussi ont honte de voir leurs compatriotes impliqués dans ces actes de torture envers des êtres innocents, sentant la douleur comme nous!
C'est vraiment pervers combien de chasseurs ne veulent plus de leurs chiens et on constate ces dernières années une augmentation des abandons, s'agissant de chiens de plus en plus jeunes! Les pauvres sont en général abandonnés dans des endroits arides ou dans des forêts, meurent par blessures, par accidents de voitures ou de la famine, d'épuisement!
Ce qui est encore plus grave c'est qu'on trouve beaucoup de chiens vraiment maltraités et torturés sévèrement avant leur mise à mort par des sadiques, par des gens sans pitié pour les animaux , et presque personne de la population ne se révolte et ne veut s'occuper de ce problème de la société espagnole d'aujourd'hui.
Près de 9 Belges sur 10 se déclarent en
faveur d’une interdiction légale des élevages d’animaux pour leur fourrure. C’est ce qu’il ressort d’une enquête menée par le bureau de sondages Ipsos à la demande de l’organisation de défense
des animaux GAIA. Tant en Flandre qu’en Wallonie et à Bruxelles, les résultats sont similaires. Au-delà des frontières des partis politiques, les Belges disent donc massivement «non» à l’élevage
d’animaux pour leur fourrure.
Ce pourcentage élevé contre l’élevage des animaux pour leur fourrure n’a rien de nouveau. En effet, un sondage réalisé par Ipsos en 2009 aboutissait au même résultat. Déjà à l’époque, 9 Belges
sur 10 (85%) étaient favorables à la fermeture des élevages d’animaux dont l’utilisation première ou unique sert à la fourrure. Les Belges restent donc fidèles à leur point de vue. Les mauvaises
conditions de vie des animaux ne constituent un motif pour l’interdiction légale qu’auprès d’un groupe limité. En effet, le sondage démontre que seuls 3 Belges sur 10 savent que les visons sont
enfermés dans de petites cages pour leur fourrure. Et à peine 2 Belges sur 10 savent que les visons sont gazés après huit mois de cette existence misérable. La plupart des personnes interrogées
s’opposent donc à ces élevages pour une question de principe : elles sont contre le fait que l’on tue des animaux uniquement ou principalement pour leur fourrure. Et ce, indépendamment des
conditions de vie des animaux. Comme le montre le sondage d’opinion: 82% des personnes interrogées considèrent comme problématique le fait d’élever et de tuer des animaux uniquement pour leur
fourrure.
Michel Vandenbosch, président de GAIA: «La grande majorité des Belges souhaite une interdiction des élevages d’animaux pour leur fourrure. C’était déjà le cas en 2004 et 2009, et aujourd’hui
c’est toujours aussi vrai. Pas forcément en raison des mauvaises conditions de vie des animaux dans les élevages, mais avant tout parce que les Belges trouvent qu’il est irresponsable de tuer des
animaux pour leur fourrure, afin d’en fabriquer par exemple des manteaux. On pourrait s’attendre à ce que nos politiques écoutent la voix du peuple et prennent exemple sur d’autres pays. En
Grande-Bretagne et en Autriche, de tels élevages sont déjà interdits. C’est la seule réponse appropriée aux résultats de ce sondage.» Il ressort du sondage d’Ipsos qu’à peine 7 % des
personnes interrogées possèdent un manteau de fourrure ou connaissent quelqu’un qui en possède un. La majorité des gens en possession d’un manteau de fourrure ont plus de 55 ans. 4% des personnes
interrogées déclarent avoir un vêtement orné de fourrure à hauteur du col ou des manches.
Des dizaines de millions de renards, visons, chinchillas, ratons laveurs, castors, etc., sont électrocutés par voie anale, gazés, noyés, tués à coups de matraque ou massacrés dans le monde
entier. Juste pour leur fourrure. Chaque année, dans les 19 élevages de visons belges (tous situés en Flandre), 150000 visons sont enfermés dans de minuscules cages grillagées de 80 cm x 30 cm x
30 cm (ce qui équivaut à quelques boîtes à chaussures), pour être gazés huit mois plus tard. GAIA milite depuis de nombreuses années pour une interdiction légale des élevages d'animaux à
fourrure. En tant que membre de la Fur Free Alliance, GAIA est également présent sur le plan international dans la lutte contre la fourrure. En Grande-Bretagne et en Autriche, les élevages
d’animaux à fourrure sont interdits. Chaque année, en Belgique, 150000 visons attendent un sort funeste dans de minuscules cages grillagées. Ils sont gazés après huit mois d’une existence
misérable. Les chiffres mentionnés dans ce communiqué de presse sont les résultats d’un sondage indépendant mené en janvier 2012 par le bureau de sondage Ipsos à la demande de l'organisation de
défense des animaux GAIA. Ce sondage illustre l’opinion de la population belge sur l’abattage des animaux pour leur fourrure. Au total, 1053 personnes — constituant un panel représentatif en
termes de sexe, d’âge, de niveau de formation et de région – ont été interrogées. Sondages précédents : 2004 et 2009. Marge d’erreur maximale: 3%.
Groupe d’action dans l’intérêt des animaux
• www.gaia.be
lucelapin@charliehebdo.fr
25 février 2012
• À LIRE dans «Les Puces» du journal (Charlie Hebdo du 29 février 2012). Maintenant que la tempête est clamée, «Les Puces» (re)parlent de l’abattage rituel: halal et casher.
Grande question : l’empathie et la compassion envers les animaux, êtres sensibles, seraient-elles taboues?
• IMPORTANT. Faites connaître le site de Charlie, diffusez autour de vous! S’il existe, c’est grâce au journal. «Les Puces», c’est dans le journal, «La Puce», c’est sur
le site. Achetez le journal (tous les mercredis, en kiosques, 2,50 euros), allez sur le site!
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